Caroline du Nord: A la découverte de la forge avec SBS Forge

Caroline du Nord: A la découverte de la forge avec SBS Forge

Longtemps avant que l’ouest de la Caroline du Nord soit célébré par les visiteurs pour ses majestueuses vues sur Blue Ridge Parkway; Avant même qu’on ne le reconnaisse pour son climat bénéfique et son air thérapeutique de montagne, cette région était célèbre pour ses richesses minérales apparemment infinies. Selon SBS Forge, forgeron était une compétence essentielle et est également devenu un art très apprécié.

Histoire de la forge en Caroline du Nord

Initialement, les premiers colons utilisaient des dépôts de fer trouvés dans les tourbières le long de la côte de la Caroline du Nord. Au fur et à mesure de l’expansion de l’exploration, de vastes gisements de minerai de fer ont été découverts dans les montagnes à plusieurs centaines de kilomètres à l’ouest. En fait, au début des années 1800, la chaîne que nous appelons maintenant les Great Smoky Mountains était connue dans les États-Unis en pleine croissance sous le nom de Great Iron Mountains.

L’exploitation des minerais

La combinaison d’un minerai de fer abondant et de vastes étendus de bois à proximité les uns des autres a donné à cette région une capacité naturelle à produire une grande variété de produits de fer. Là où il y a peu de charbon, comme dans l’ouest de la Caroline du Nord, le charbon de bois est utilisé alternativement pour fondre le minerai de fer. D’énormes quantités de bois étaient nécessaires pour alimenter le processus de fabrication du fer. Un fabricant a suggéré que pour maintenir un grand four de fer en fonctionnement continu pendant un an, sept à dix mille acres de terrain forestier de montagne étaient nécessaires pour fournir le combustible. Il y avait des centaines de fours situés dans la région pendant le début des années 1800. D’après SBS Forge, cet enlèvement rapide et extensif du minerai de fer et des terres forestières a eu un effet dramatique sur l’environnement, laissant les cicatrices de l’exploitation minière ainsi que des paysages dénudés et dépourvus d’arbres.

La transmission des techniques de forge modernes

Alors que les Cherokee et d’autres tribus indiennes avaient forgé des œuvres décoratives en argent et en or pendant de nombreuses années, ils n’avaient pas développé la capacité de traiter le fer. Cette compétence est arrivée avec les colons européens. Bientôt, chaque communauté pionnière avait son propre forgeron. De plus, la capacité de fabriquer des armes en fer donnait aux colons un avantage technologique sur des populations autochtones souvent hostiles. Il n’est pas exagéré de suggérer que les outils et les armes en fer rendaient la simple survie possible aux premiers colons européens.

La forge était essentielle et le commerce touchait pratiquement tous les aspects de la vie des pionniers. Les familles qui se sont installées dans des coins reculés et éloignés des montagnes étaient souvent à des kilomètres du forgeron le plus proche. Par nécessité, ces fermiers indépendants ont appris le métier eux-mêmes en utilisant souvent leur propre enclume et à forger pour fabriquer et réparer des outils et des articles ménagers. Objets produits inclus: chaussures pour mules, bœufs et chevaux; des outils agricoles comme des charrues, des râteaux et des houes; armes à feu et pièges pour les chasseurs; et des articles d’usage général comme des haches, des marteaux, des clous, des pots, des casseroles, des ustensiles et des couteaux. Un exemple de la valeur d’un forgeron villageois a eu lieu pendant la guerre civile quand un forgeron du comté de Watauga a été rédigé pour le service militaire. Sa communauté a ensuite demandé au gouverneur Zeb Vance de le réaffecter et de permettre son retour afin que «l’agriculture et d’autres travaux puissent continuer».

Au début du XXe siècle, au fur et à mesure que des méthodes de métallurgie plus modernes et plus efficaces ont été mises au point, l’ancienne forge a lentement disparu. Beaucoup de forgerons, désireux de préserver et de maintenir leurs pratiques traditionnelles, ont commencé à produire de la ferronnerie décorative et ornementale. Bientôt, les créations en fer des Appalaches étaient d’une telle qualité et en demande, que de nombreuses pièces ont trouvé leur chemin vers les marchés du Nord-Est et au-delà.

Aujourd’hui, il est courant de voir des forgerons traditionnels démontrer leurs talents dans des foires, des festivals et des salons d’artisanat dans toute la région. Bien que le métier de forgeron ait évolué au cours des siècles, il survit encore dans les montagnes de Caroline du Nord.

Source: SBS Forge

Nicolas Dulion: La France leader en immobilier d’entreprise

Nicolas Dulion: La France leader en immobilier d’entreprise

Parler de l’immobilier d’entreprise c’est faire référence à près de 800 millions de mètres carrés de locaux en France, soit plus de 400 milliards d’euros d’actifs. Il s’agit principalement d’immeubles de bureaux, de locaux d’activités, des magasins et des centres commerciaux. Ce sont des lieux d’entreprises qui abritent emplois et activités économiques. Ces lieux contribuent à l’attractivité des territoires. Le point avec Nicolas Dulion, spécialiste des questions liées à l’immobilier d’entreprise à Montpellier.

L’évolution des marchés

Les marchés sont de plus en plus segmentés. Les acteurs sont nombreux et les produits de plus en plus diversifiés. L’immobilier d’entreprise représente à la fois des espaces abrités dans des immeubles de pierres tangibles, mais aussi des actifs générateurs de revenus, sous-jacents de dettes qu’on qualifie de pierre-papier. Nicolas Dulion précise que la France est l’un des marchés immobiliers d’entreprise les plus importants en Europe.

La complexité des marchés immobiliers

Malgré leur importance économique et financière, les mécanismes des marchés immobiliers sont complexes. Ils sont souvent mal connus et l’application des théories et des modèles courant d’économie sont difficiles à appliquer sans prendre en compte les spécificités de ces biens et de ces marchés immobiliers.

Par ailleurs les marchés connaissent de fortes fluctuations depuis leur naissance à la fin des années 60. Ces années ont été marqués par d’importantes crises immobilières. Par ailleurs, les marchés ont connu d’importantes mutations avec la mondialisation et la financiarisation de l’immobilier suite à la déréglementation financière.

L’analyse économique des marchés immobiliers

En se financiarisant, l’immobilier est désormais considéré, géré et arbitré comme un actif financier parmi tant d’autres. Les modalités d’investissement dans l’immobilier se sont en outre diversifiées. En plus de la détention en direct d’actifs immobiliers, se sont développées les foncières cotées, les OPCI et l’acquisition de dettes. Selon Nicolas Dulion, si les marchés restent localisés, les acteurs sont essentiellement globalisés. Ils résonnent à une échelle internationale.

Geoffroy Stern présente l’avion connecté par OnAir

Geoffroy Stern présente l’avion connecté par OnAir

L’avion connecté de demain va ressembler à ce qu’on a en expérience dans notre salon. C’est-à-dire qu’on est multi-connecté avec Internet, avec la téléphonie mais aussi avec le divertissement. Aujourd’hui on a une vraie convergence du divertissement avec des Netflix ou Amazon. L’environnement cloud facilite la consommation de ces services ultra-connectés qu’ils soient à bord d’un avion, qu’ils soient déportés dans le cloud, il y a une opportunité pour faire converger et contextualiser le contenu. Selon le consultant Geoffroy Stern, l’avion connecté est déjà là aujourd’hui.

A propos de OnAir

OnAir est une joint venture qui a été créée en 2005 par la SITA et Airbus qui a amené des assets respectifs entre l’in-seat téléphonie et la partie Internet à partir des écrans de l’in-flight entertainment system qui sont intégrés dans les sièges passagers. Geoffroy Stern précise que ces écran permettent d’accéder à des films, des séries et des jeux vidéos. L’in-seat téléphonie se sont des téléphones intégrés dans les sièges passagers. Cette technologie aujourd’hui est en déclin. La SITA est une coopérative qui est détenue par les compagnies aériennes.

La tendance des Ped

Aujourd’hui depuis ces écrans, Internet a été déplacé dans ce qu’on appelle les Ped, ou personal devices. Ces Ped atteignent un taux de pénétration de quasiment 100%. De nos jours tous le monde se déplace avec un téléphone dans un avion. Les smartphone ont 81% de taux de pénétration, 43% pour les laptops et 43% pour les tablettes. 18% des voyageurs se déplacent même avec trois Ped. C’est une véritable tendance: les gens emmènent avec eux leurs Ped que ce soit des smartphones, des tablettes ou des laptops.

OnAir offre des services à consommer depuis son device personnel. Donc on parle de téléphonie mobile. C’est accéder à un réseau cellulaire comme on accède à un réseau cellulaire lorsque l’on est à l’étranger. L’avantage c’est qu’on n’a pas besoin de s’identifier. Selon Geoffroy Stern c’est notre carte SIM qui le fait. On a accès à des services qui sont inclus dans notre facture téléphonique. OnAir offre aussi un réseau WiFi à bord de l’avion. C’est un HotSpot qui fonctionne comme un HotSpot au sol, donc on s’attache au réseau et on s’identifie pour accéder à Internet.

La connectivité des avions

Aujourd’hui, 100 compagnies à travers le monde ont annoncé un programme de connectivité pour le voyage. Le challenge reposer dans l’installation. Celle-ci doit se faire avion par avion. L’investissement est coûteux car tout ce qui est mis dans un avion  doit être certifié. Il faut aussi avoir des fenêtres de maintenance pour faire ces installations. OnAir a des accords avec Boeing et Airbus. Les compagnies aériennes ont la possibilité de sélectionner les services de OnAir en option à partir de leurs catalogues de services.

Comment trouver un parking à Roissy CDG lors de votre voyage aérien ?

Comment trouver un parking à Roissy CDG lors de votre voyage aérien ?

Trouver une place de parking à Roissy n’est pas toujours facile pour ceux qui se déplacent en voiture lors de leur voyage aérien. Pourquoi ne pas réserver en ligne ?

 

Trouver un parking pas cher à Roissy : Quelle est la meilleure solution ?

Où garer la voiture durant le voyage ? À quel prix ? Autant de questions qui nous préoccupent lorsque nous nous déplaçons en voiture à l’aéroport Roissy lors de notre voyage aérien. Trouver un parking roissy charles de gaulle est toujours un vrai casse-tête, voire mission impossible. Et oui, l’aéroport dispose d’un parking privé et vous pouvez y garer votre voiture, d’autant plus que c’est plus sécurisé. Sauf que c’est toujours saturé. Il vous faut une bonne dose de chance pour y trouver une place libre. Prudence donc si vous partez en voiture lors de votre voyage aérien à Roissy. Pour éviter ces genres de désagréments, mieux vaut réserver en ligne.

 

Parking roissy CDG : pourquoi réserver en ligne ?  

Depuis l’arrivée d’internet, on fait tout, ou bien presque, en ligne. Alors, pourquoi ne pas faire votre réservation parking à l’aéroport Roissy en ligne ? C’est plus pratique ! De plus, cela vous évitera les problèmes de parking à l’arrivée, mais aussi les problèmes d’insécurité. Vous avez l’assurance de trouver un parking pas cher roissy pour garer votre voiture. D’ailleurs, c’est la seule et meilleure solution qui s’offre à vous si vous souhaitez partir pour un séjour de longue durée. En réservant en ligne, vous pouvez trouver facilement des formules de parking longue durée à Roissy. Il vous suffit de vous rendre sur la plateforme dédiée à cette pratique et de trouver la formule qui vous convient le mieux.

 

Parking roissy tarif

Le prix peut être plus ou moins cher selon la formule de votre choix. Sachez qu’en faisant votre réservation en ligne, vous pouvez économiser jusqu’à 20 à 50% de moins, que si vous réservez directement sur le guichet. Si vous souhaitez garer votre voiture pendant de longue durée lors de votre voyage aérien à Roissy, il sera judicieux de choisir la formule parking longue durée. C’est la formule la plus avantageuse, tant au niveau du prix que de la sécurité. Or, la place de stationnement se trouve à quelques minutes en voiture de l’aéroport. Mais une navette spéciale attend toujours sur place pour vous emmener à l’aéroport. Par contre, si votre budget est limité, mieux vaut choisir la formule parking pas cher roissy. C’est la formule la moins onéreuse.

 

Réservation parking Roissy : comment faire ?

Vous avez décidé de passer votre réservation de parking roissy charles de gaulle à l’avance ? Super ! Il ne vous reste plus qu’à vous rendre sur le site dédié à cela et de trouver la formule de parking qui vous convient le mieux. Vous devez remplir le formulaire proposé sur le site en indiquant votre date de départ et d’arrivée, le type de la voiture… Une fois cette étape terminée, il ne vous reste plus qu’à passer votre réservation. En général, vous devez recevoir des mails qui confirment votre réservation.

 

3 sites incontournables à découvrir en Australie

3 sites incontournables à découvrir en Australie

Beaucoup de personnes n’ont pas encore eu l’opportunité de sortir de leur pays, mais quand l’occasion se présente, il est nécessaire de préparer minutieusement son premier voyage. Surtout si c’est vers un pays étranger. De nombreux pays accueillent chaque année des millions de visiteurs et c’est le cas de l’Australie qui fait partie des meilleures destinations mondiales. Elle est d’ailleurs classée parmi les vingt pays les plus visités au monde. En effet, l’Australie possède de nombreux attraits qui font sa réputation auprès des voyageurs, à l’instar des 3 suivantes.

Contempler l’insolite couleur du lac Hillier en Australie

Pour un voyage sur mesure en Australie, plusieurs sites nécessitent d’être visité comme le fameux lac Hillier. C’est un lac salé de couleur rose bonbon, c’est d’ailleurs cette couleur qui le distingue des autres lacs salés. Il se trouve sur l’île de Middle Island en Australie occidentale et il est rare de trouver un lac qui lui ressemble dans le monde.
Doté d’une surface de 15 ha, le lac Hillier est entouré d’une forêt d’eucalyptus et bordé d’un liseré de sel blanc. Il est à noter qu’il a été scientifiquement prouvé que malgré sa couleur, ce lac n’a aucun effet indésirable sur les humains. Toutefois, les scientifiques recherchent toujours la cause de ce changement de couleur qui demeure une vraie énigme.

Visiter le fameux l’Opéra de Sydney

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L’Opéra de Sydney est un bâtiment se trouvant dans le port de Sydney et jouissant d’une grande notoriété dans le monde. Effectivement, avec sa forme et sa structure très originales, il est une attraction touristique de Sydney dont il est même devenu l’un des symboles.
Ayant une forme architecturale de trois grands coquillages en série, il fait 183 m de long, 120 m de large et il a une superficie de 1,8 ha. Il est composé de cinq studios de répétition, de cinq théâtres, de six bars, de quatre restaurants, de deux grands halls d’entrée, et de magasins de souvenirs. La grande salle de concert contient le plus grand orgue du monde qui est muni de plus de 10 000 tuyaux. L’Opéra de Sydney accueille chaque année 1 500 spectacles ainsi que des productions étrangères en tournée.

S’évader sur la « Great Ocean Road »

La route côtière de « Great Ocean Road » est l’une des plus belles routes australiennes. Cette route offre une belle vue panoramique sur la faune et la flore locales. Elle est située au sud de Melbourne, capitale de l’État de Victoria, et s’étend à 253 kilomètres. Elle est idéale si vous décidez de faire un road trip en Australie.
Sur le chemin, vous pourrez observer l’horizon depuis les hautes falaises et apercevoir des baleines nageant au large. Les amoureux de la nature seront ravis de trouver des spots de randonnée afin d’apercevoir les animaux typiques de l’Australie. À l’instar des koalas et des kangourous. Il y a également les douze apôtres qui sont de majestueuses formations rocheuses dressées à 45 mètres au-dessus de la surface de la mer. Ils sont à environ quatre heures de route de Melbourne. C’est l’un des sites les plus photographiés en Australie.

Explorer les sites touristiques les plus populaires à Madagascar

Explorer les sites touristiques les plus populaires à Madagascar

Madagascar est un pays qui regorge de trésors naturels uniques. En effet, la Grande Ile a été gâtée par mère Nature parmi les îles se trouvant dans l’océan Indien. En plus, ce pays possède un riche patrimoine culturel et historique. Ces attraits figurent parmi les principales raisons qui attirent de nombreux touristes chaque année. Ainsi, on peut y trouver un nombre considérable de lieux touristiques malgaches à explorer tels que les parcs nationaux, les monuments et les sites historiques.

Partir à la découverte des parcs malgaches

Il existe de nombreux endroits où découvrir la richesse naturelle de la Grande Ile. Il est toutefois à noter qu’il y en a certains qui attirent plus les touristes. Tels que les parcs nationaux d’Isalo et de Ranomafana Ifanadiana, ainsi que le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza. Sans aucun doute, vous n’allez pas vous ennuyer en réalisant un voyage à Madagascar puisqu’il y a tant de choses à faire et à voir.

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Le parc national d’Isalo est indubitablement l’un des sites malgaches les plus visités. Il se trouve dans la région d’Ihorombe à environ 279 kilomètres au sud de Fianarantsoa. Ce parc renferme de multiples espèces de lémuriens diurnes et nocturnes, comme le fameux « varika », un célèbre lémurien typique de l’île. Vous aurez aussi la chance de voir différentes sortes de rongeurs, d’amphibiens, de reptiles et environ 77 espèces d’oiseaux.

En outre, vous pourrez visiter le parc national de Ranomafana Ifanadiana qui est localisé dans les régions de la Haute Matsiatra et de Vatovavy Fitovinany. Ce parc compte à peu près 115 espèces d’oiseaux, diverses espèces de reptiles et d’amphibiens, et près de 90 espèces de papillons. De même, on peut l’apprécier pour sa station thermale à titre curatif.

Et si vous séjournez dans la capitale Antananarivo, vous pourrez également faire un tour dans différentes aires protégées. Et le parc botanique et zoologique de Tsimbazaza fait partie de ceux à ne pas manquer. Ce parc possède une riche collection d’oiseaux, de lémuriens ainsi que d’espèces végétales endémiques.

 

Contempler les monuments et lieux historiques incontournables de Madagascar

Le premier monument historique incontournable est le palais royal de Manjakamiadana connu sous le nom de Rova Manjakamiadana. Perché sur le haut de l’une des plus hautes collines de la capitale, il offre une vue spectaculaire sur ses alentours incluant la cathédrale d’Andohalo et la cathédrale anglicane. Ce palais fut la demeure de différents rois et reines de Madagascar. Son architecture combinant les styles asiatique et européen à celui traditionnel merina marque sa somptuosité.

Ensuite, il y a le palais royal de Mahandrihono qui fut la demeure du roi Andrianampoinimerina à l’époque. Il s’avère être à quelques kilomètres de la capitale. Le plus fascinant dans cette résidence royale, ce sont les objets et articles utilisés au temps des souverains. Par exemple, les assiettes en argile, les lampes, les couvertures, les armes, les meubles royaux et bien d’autres encore.

 

Quelques lieux paradisiaques de l’île Rouge pour les loisirs balnéaires

Quand on parle de la Grande Île, la première chose que tout le monde a à l’esprit est le film d’animation « Madagascar ». Effectivement, il montre à première vue ce qu’on peut y trouver. Néanmoins, il existe des endroits spectaculaires qu’il faut absolument visiter. Que ce soit pour un séjour dans l’île de courte ou longue durée, il est primordial de voir les côtes malgaches. Effectivement, les plages malgaches sont réputées pour être parmi les plus attrayantes au monde.

Au Nord se trouvent Nosy Be et plusieurs îles qui abritent des plages merveilleuses. Telles que celles de Nosy Tanihely, Lokobe, Nosy Iranja, Nosy Komba et Andilana. En addition, certaines d’entre ces îles abritent une réserve naturelle.

À l’Ouest, il y a l’ancienne province de Majunga, qui offre de belles plages et des hôtels en bord de la plage qui forment un paysage à couper le souffle. Au large de la côte Est, l’île Sainte-Marie est à ne pas manquer. Elle est dotée d’une biodiversité extrêmement variée, en plus de ses plages de sable fin. Par ailleurs, il est possible d’y admirer le passage des baleines de juillet à octobre.

Enfin, il y a la plage de l’Ifaty qui est présente dans le sud à une vingtaine de kilomètres de la ville de Tuléar. On peut y pratiquer diverses activités nautiques telles que le surf, le snorkeling et les balades en pirogues.

 

Les merveilles culinaires à découvrir à Cuba

Les merveilles culinaires à découvrir à Cuba

Pour ceux qui souhaitent des vacances de rêve sur les îles paradisiaques de Caraïbes, Cuba est une destination prometteuse d’aventures idylliques. Cet archipel propose d’innombrables sites naturels et culturels incroyables permettant de se lancer dans diverses activités ludiques et sportives. Au cours de leur séjour Cuba, les routards seront également enchantés par les merveilles culinaires de la contrée. Ils auront l’opportunité de découvrir la quintessence de la gastronomie locale. Cette dernière se particularise surtout par sa simplicité et sa saveur peu épicée. Parmi les ingrédients les plus utilisés, on cite le riz, le maïs, les haricots, le yucca, le porc et le poulet. Ceux-ci sont fréquemment accompagnés de diverses manières, par exemple avec des platanas ou bananes frites ainsi que des fruits tropicaux. Par ailleurs, du fait de la présence des océans autour des territoires, les fruits de mer font partie des nourritures habituelles des habitants. Entre autres produits halieutiques consommés à Cuba, la langouste est très recherchée. Au centre du pays, le crabe représente une spécialité populaire. Il figure souvent sur la carte de menu des restaurants locaux.

Savourer des spécialités cubaines traditionnelles

Pendant leur séjour à Cuba, les routards seront conviés à découvrir quelques plats traditionnels de la contrée. Le moros y cristianos est, par exemple, une spécialité peu onéreuse à absolument déguster. Il se compose de riz blanc et de haricots noirs, dont l’ensemble des couleurs a inspiré son nom, car celui-ci signifie littéralement « maures et chrétiens ». Si on utilise plutôt des haricots rouges ou de la viande, ce type de repas se nomme « congri ». Ce dernier représente le plat de base de la cuisine du pays. Hormis cela, les plus fins gourmets auront l’occasion de savourer du picadillo. C’est un plat à base de viande de bœuf hachée garnie d’oignons, d’ail et d’assaisonnements. Il est souvent accompagné de haricots noirs, de riz blanc et de bananes plantains frites. Parfois, on utilise également du vin, des raisins secs et des poivrons. En outre, se délecter des langoustes cubaines est à ne pas manquer lors d’un voyage sur l’archipel. Les restaurants locaux en concoctent de diverses façons. Il y a ceux qui proposent des recettes épicées et pimentées, ou encore avec du sofrito.

Les boissons à consommer sur l’archipel cubain

Séjourner à Cuba donne l’opportunité de déguster des boissons exceptionnelles. Il faut savoir que cet archipel de rêve est célèbre pour ses cocktails. Parmi les plus populaires, le « Cuba libre » est à absolument siroter. Il s’agit d’un mélange de rhum, de jus et de glace. On peut citer également le mojito, une composition de rhum, de soda, de jus de citron vert, de glace et de feuilles de menthe. Par ailleurs, les routards trouveront sur le territoire cubain des bières de marques locales et étrangères, des vins de différentes origines ainsi que plusieurs boissons non alcoolisées. Ceux qui ont l’habitude de boire du café pourront y boire le cafacito, un café noir fort et sucré. Celui-ci est servi dans une petite tasse.

La musique et la religion, 2 éléments à découvrir lors d’un séjour culturel en Jamaïque

La musique et la religion, 2 éléments à découvrir lors d’un séjour culturel en Jamaïque

La Jamaïque figure parmi les destinations caribéennes les plus appréciées par les vacanciers. Elle attire les voyageurs grâce à ses magnifiques plages, ses paysages montagneux et la richesse de sa nature. Mais le pays possède également une culture des plus passionnantes. En fait, la Jamaïque s’avère être l’une des meilleures destinations pour les amateurs de vacances culturelles. Une attention particulière doit, notamment, être accordée à ces deux aspects de la culture jamaïcaine : la musique et la religion.

En apprendre davantage sur la culture jamaïcaine à travers sa musique

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Sans doute, la musique est l’un des aspects de la culture jamaïcaine les plus notables et les plus connus mondialement. D’ailleurs, lors de votre voyage en Jamaïque, vous allez remarquer que la musique est toujours présente n’importe où dans le pays. On dit souvent qu’elle rythme la vie de ses habitants. La Jamaïque possède, par ailleurs, une culture musicale très ancienne influencée par les rythmes africains, mais aussi des expériences collectives.

Cependant, vous savez certainement que la musique jamaïcaine la plus populaire est le reggae. Ce sont des légendes telles que Dennis Brown, Bunny Wailer, Burning Spear, et bien évidemment Bob Marley, qui ont le plus contribué à la popularité de ce style musical. Mais c’est ce dernier, qui l’a fait connaitre sur le plan international. Depuis, la culture du pays a commencé à se propager à travers le monde.

Ensuite, à la fin des années 1970, un genre dérivé du reggae est apparu : le dancehall. Il s’agit d’un style plus rythmique et plus satirique que le reggae. Il se distingue également par l’utilisation d’instruments électroniques. Le dancehall a donc commencé à gagner le cœur de la population des jeunes du pays. Puis, des artistes jamaïcains de dancehall tels de Shaggy, Yelloman, Lady Saw, Bounty Killa sont devenus des célébrités sur la scène internationale, contribuant une fois de plus à populariser la culture et la musique de la Jamaïque.

 

La religion, un aspect essentiel dans la vie de tous les jours des Jamaïcains

Le peuple jamaïcain est fondamentalement religieux. Ainsi, de nombreux cultes sont représentés dans le pays. En outre, on constate que les Jamaïcains ont conservé un grand nombre d’éléments de croyances religieuses de leurs ancêtres africains, bien que plus de 80 % d’entre eux se déclarent chrétiens. Ainsi, ils croient aux esprits et sont même très superstitieux. D’ailleurs, on peut dire que les guérisseurs sont plutôt légion sur l’ile. C’est habituellement à eux et à leurs puissantes incantations que les locaux font appel afin de calmer les maux ou s’en libérer.

Par ailleurs, le culte le plus connu sur l’ile est le rastafari, étant donné son lien étroit avec le reggae. Les adeptes de ce mouvement à la fois social, culturel et spirituel sont facilement reconnaissables. Notamment à leur manière de s’habiller, et à leurs dreadlocks coiffées de bonnets aux couleurs rouge, jaune, vert et noir (les couleurs des drapeaux éthiopiens et jamaïcains). Les rastafaris se distinguent également par leur utilisation du ganja (c’est-à-dire de la marijuana) qu’ils fument en grande quantité afin de méditer et se relaxer.

 

Russie et la magie de Noël

Russie et la magie de Noël

Il est bien évident que, presque partout dans le monde, la fête de Noël et celle du nouvel an sont parmi les fêtes les plus  remarquables et appréciées de la famille. Les peuples russes sont parmi ceux qui apprécient particulièrement les fêtes, et effectivement, le nombre de fête à célébrer durant toute l’année a toujours augmenté en Russie. Mais par rapport aux différentes manières de célébrer Noël dans le monde, comment se passent les fêtes en Russie ?

Deux  célébrations de Noël dans une année

Depuis la reforme du calendrier en un calendrier « grégorien », on fête deux fois le Noël et la fin d’année en Russie. En effet, les orthodoxes qui fêtent le Noël le 7 janvier, et le nouvel an le 13 janvier ont refusé cette reforme. D’où la célébration de deux Noël et bien sur, deux nouvel an dans une même année.

La tradition de Noël russe

Malgré la reforme du calendrier, le peuple russe commence actuellement à réapprécier la tradition ancienne. Ainsi, beaucoup de gens pratique encore la tradition orthodoxe pour célébrer le Noel.

Comme touts les célébrations dans le monde, il y a l’ornement de sapin, ainsi que les cadeaux sous le sapin. Dans le sud de la Russie, les gens allumaient deux feux de Noel. « Sotcelnik » est le nom donné à la veille du Noël. Ce nom provient d’une nourriture rituelle à goûter à la veille du noël. Selon la tradition orthodoxe, les gens doivent faire carême toute la journée du 6 janvier en préparant les repas à goûter durant la veille. La fête ne commence que lorsqu’il y a une étoile qui apparait dans le ciel, en faisant référence aux Mages.

A part cette référence, les gens mettaient également sur la table des repas des foins pour se souvenir de la crèche. D’autant plus, le nombre rituels des plats symbolisent le nombre des 12 Apôtres. Au Russie, on prépare des douze plats riche et abondante, ou il y a des crêpes, plats de poisson, aspic, galantine des pieds de porc et de bœuf, cochon de lait avec de la farce de la bouillie, tête de porc avec le raifort, saucisson de porc domestique, pains d’épice, oie frite. Et quand une étoile apparaît dans le ciel, tout le monde se met à table et savoure ces douze plats délicieux en profitant ce moment de réunion de la famille.

Durant la nuit du 6 au 7 janvier, les gens ne dorment pas chez eux mais marchent de porte en porte en chantant des « Koliadki ».  Le « Koliadki » est une chanson rituelle ancienne pour glorifier cette fête de Noël. A ce moment là, les gens changent de costume, et portent des costumes de carnaval extraordinaire.

En tout, ce qu’on puisse dire, c’est que la célébration du Noël en Russie est loin d’être d’une fête paisible d’après tous ces rituelles à appliquer. En tout cas, passer le Noël en Russie serait bien une grande opportunité à profiter, surtout si vous voulez tester votre russe, après avoir pris des cours de russe à Paris.