Caroline du Nord: A la découverte de la forge avec SBS Forge

Caroline du Nord: A la découverte de la forge avec SBS Forge

Longtemps avant que l’ouest de la Caroline du Nord soit célébré par les visiteurs pour ses majestueuses vues sur Blue Ridge Parkway; Avant même qu’on ne le reconnaisse pour son climat bénéfique et son air thérapeutique de montagne, cette région était célèbre pour ses richesses minérales apparemment infinies. Selon SBS Forge, forgeron était une compétence essentielle et est également devenu un art très apprécié.

Histoire de la forge en Caroline du Nord

Initialement, les premiers colons utilisaient des dépôts de fer trouvés dans les tourbières le long de la côte de la Caroline du Nord. Au fur et à mesure de l’expansion de l’exploration, de vastes gisements de minerai de fer ont été découverts dans les montagnes à plusieurs centaines de kilomètres à l’ouest. En fait, au début des années 1800, la chaîne que nous appelons maintenant les Great Smoky Mountains était connue dans les États-Unis en pleine croissance sous le nom de Great Iron Mountains.

L’exploitation des minerais

La combinaison d’un minerai de fer abondant et de vastes étendus de bois à proximité les uns des autres a donné à cette région une capacité naturelle à produire une grande variété de produits de fer. Là où il y a peu de charbon, comme dans l’ouest de la Caroline du Nord, le charbon de bois est utilisé alternativement pour fondre le minerai de fer. D’énormes quantités de bois étaient nécessaires pour alimenter le processus de fabrication du fer. Un fabricant a suggéré que pour maintenir un grand four de fer en fonctionnement continu pendant un an, sept à dix mille acres de terrain forestier de montagne étaient nécessaires pour fournir le combustible. Il y avait des centaines de fours situés dans la région pendant le début des années 1800. D’après SBS Forge, cet enlèvement rapide et extensif du minerai de fer et des terres forestières a eu un effet dramatique sur l’environnement, laissant les cicatrices de l’exploitation minière ainsi que des paysages dénudés et dépourvus d’arbres.

La transmission des techniques de forge modernes

Alors que les Cherokee et d’autres tribus indiennes avaient forgé des œuvres décoratives en argent et en or pendant de nombreuses années, ils n’avaient pas développé la capacité de traiter le fer. Cette compétence est arrivée avec les colons européens. Bientôt, chaque communauté pionnière avait son propre forgeron. De plus, la capacité de fabriquer des armes en fer donnait aux colons un avantage technologique sur des populations autochtones souvent hostiles. Il n’est pas exagéré de suggérer que les outils et les armes en fer rendaient la simple survie possible aux premiers colons européens.

La forge était essentielle et le commerce touchait pratiquement tous les aspects de la vie des pionniers. Les familles qui se sont installées dans des coins reculés et éloignés des montagnes étaient souvent à des kilomètres du forgeron le plus proche. Par nécessité, ces fermiers indépendants ont appris le métier eux-mêmes en utilisant souvent leur propre enclume et à forger pour fabriquer et réparer des outils et des articles ménagers. Objets produits inclus: chaussures pour mules, bœufs et chevaux; des outils agricoles comme des charrues, des râteaux et des houes; armes à feu et pièges pour les chasseurs; et des articles d’usage général comme des haches, des marteaux, des clous, des pots, des casseroles, des ustensiles et des couteaux. Un exemple de la valeur d’un forgeron villageois a eu lieu pendant la guerre civile quand un forgeron du comté de Watauga a été rédigé pour le service militaire. Sa communauté a ensuite demandé au gouverneur Zeb Vance de le réaffecter et de permettre son retour afin que «l’agriculture et d’autres travaux puissent continuer».

Au début du XXe siècle, au fur et à mesure que des méthodes de métallurgie plus modernes et plus efficaces ont été mises au point, l’ancienne forge a lentement disparu. Beaucoup de forgerons, désireux de préserver et de maintenir leurs pratiques traditionnelles, ont commencé à produire de la ferronnerie décorative et ornementale. Bientôt, les créations en fer des Appalaches étaient d’une telle qualité et en demande, que de nombreuses pièces ont trouvé leur chemin vers les marchés du Nord-Est et au-delà.

Aujourd’hui, il est courant de voir des forgerons traditionnels démontrer leurs talents dans des foires, des festivals et des salons d’artisanat dans toute la région. Bien que le métier de forgeron ait évolué au cours des siècles, il survit encore dans les montagnes de Caroline du Nord.

Source: SBS Forge

Les merveilles culinaires à découvrir à Cuba

Les merveilles culinaires à découvrir à Cuba

Pour ceux qui souhaitent des vacances de rêve sur les îles paradisiaques de Caraïbes, Cuba est une destination prometteuse d’aventures idylliques. Cet archipel propose d’innombrables sites naturels et culturels incroyables permettant de se lancer dans diverses activités ludiques et sportives. Au cours de leur séjour Cuba, les routards seront également enchantés par les merveilles culinaires de la contrée. Ils auront l’opportunité de découvrir la quintessence de la gastronomie locale. Cette dernière se particularise surtout par sa simplicité et sa saveur peu épicée. Parmi les ingrédients les plus utilisés, on cite le riz, le maïs, les haricots, le yucca, le porc et le poulet. Ceux-ci sont fréquemment accompagnés de diverses manières, par exemple avec des platanas ou bananes frites ainsi que des fruits tropicaux. Par ailleurs, du fait de la présence des océans autour des territoires, les fruits de mer font partie des nourritures habituelles des habitants. Entre autres produits halieutiques consommés à Cuba, la langouste est très recherchée. Au centre du pays, le crabe représente une spécialité populaire. Il figure souvent sur la carte de menu des restaurants locaux.

Savourer des spécialités cubaines traditionnelles

Pendant leur séjour à Cuba, les routards seront conviés à découvrir quelques plats traditionnels de la contrée. Le moros y cristianos est, par exemple, une spécialité peu onéreuse à absolument déguster. Il se compose de riz blanc et de haricots noirs, dont l’ensemble des couleurs a inspiré son nom, car celui-ci signifie littéralement « maures et chrétiens ». Si on utilise plutôt des haricots rouges ou de la viande, ce type de repas se nomme « congri ». Ce dernier représente le plat de base de la cuisine du pays. Hormis cela, les plus fins gourmets auront l’occasion de savourer du picadillo. C’est un plat à base de viande de bœuf hachée garnie d’oignons, d’ail et d’assaisonnements. Il est souvent accompagné de haricots noirs, de riz blanc et de bananes plantains frites. Parfois, on utilise également du vin, des raisins secs et des poivrons. En outre, se délecter des langoustes cubaines est à ne pas manquer lors d’un voyage sur l’archipel. Les restaurants locaux en concoctent de diverses façons. Il y a ceux qui proposent des recettes épicées et pimentées, ou encore avec du sofrito.

Les boissons à consommer sur l’archipel cubain

Séjourner à Cuba donne l’opportunité de déguster des boissons exceptionnelles. Il faut savoir que cet archipel de rêve est célèbre pour ses cocktails. Parmi les plus populaires, le « Cuba libre » est à absolument siroter. Il s’agit d’un mélange de rhum, de jus et de glace. On peut citer également le mojito, une composition de rhum, de soda, de jus de citron vert, de glace et de feuilles de menthe. Par ailleurs, les routards trouveront sur le territoire cubain des bières de marques locales et étrangères, des vins de différentes origines ainsi que plusieurs boissons non alcoolisées. Ceux qui ont l’habitude de boire du café pourront y boire le cafacito, un café noir fort et sucré. Celui-ci est servi dans une petite tasse.

La musique et la religion, 2 éléments à découvrir lors d’un séjour culturel en Jamaïque

La musique et la religion, 2 éléments à découvrir lors d’un séjour culturel en Jamaïque

La Jamaïque figure parmi les destinations caribéennes les plus appréciées par les vacanciers. Elle attire les voyageurs grâce à ses magnifiques plages, ses paysages montagneux et la richesse de sa nature. Mais le pays possède également une culture des plus passionnantes. En fait, la Jamaïque s’avère être l’une des meilleures destinations pour les amateurs de vacances culturelles. Une attention particulière doit, notamment, être accordée à ces deux aspects de la culture jamaïcaine : la musique et la religion.

En apprendre davantage sur la culture jamaïcaine à travers sa musique

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Sans doute, la musique est l’un des aspects de la culture jamaïcaine les plus notables et les plus connus mondialement. D’ailleurs, lors de votre voyage en Jamaïque, vous allez remarquer que la musique est toujours présente n’importe où dans le pays. On dit souvent qu’elle rythme la vie de ses habitants. La Jamaïque possède, par ailleurs, une culture musicale très ancienne influencée par les rythmes africains, mais aussi des expériences collectives.

Cependant, vous savez certainement que la musique jamaïcaine la plus populaire est le reggae. Ce sont des légendes telles que Dennis Brown, Bunny Wailer, Burning Spear, et bien évidemment Bob Marley, qui ont le plus contribué à la popularité de ce style musical. Mais c’est ce dernier, qui l’a fait connaitre sur le plan international. Depuis, la culture du pays a commencé à se propager à travers le monde.

Ensuite, à la fin des années 1970, un genre dérivé du reggae est apparu : le dancehall. Il s’agit d’un style plus rythmique et plus satirique que le reggae. Il se distingue également par l’utilisation d’instruments électroniques. Le dancehall a donc commencé à gagner le cœur de la population des jeunes du pays. Puis, des artistes jamaïcains de dancehall tels de Shaggy, Yelloman, Lady Saw, Bounty Killa sont devenus des célébrités sur la scène internationale, contribuant une fois de plus à populariser la culture et la musique de la Jamaïque.

 

La religion, un aspect essentiel dans la vie de tous les jours des Jamaïcains

Le peuple jamaïcain est fondamentalement religieux. Ainsi, de nombreux cultes sont représentés dans le pays. En outre, on constate que les Jamaïcains ont conservé un grand nombre d’éléments de croyances religieuses de leurs ancêtres africains, bien que plus de 80 % d’entre eux se déclarent chrétiens. Ainsi, ils croient aux esprits et sont même très superstitieux. D’ailleurs, on peut dire que les guérisseurs sont plutôt légion sur l’ile. C’est habituellement à eux et à leurs puissantes incantations que les locaux font appel afin de calmer les maux ou s’en libérer.

Par ailleurs, le culte le plus connu sur l’ile est le rastafari, étant donné son lien étroit avec le reggae. Les adeptes de ce mouvement à la fois social, culturel et spirituel sont facilement reconnaissables. Notamment à leur manière de s’habiller, et à leurs dreadlocks coiffées de bonnets aux couleurs rouge, jaune, vert et noir (les couleurs des drapeaux éthiopiens et jamaïcains). Les rastafaris se distinguent également par leur utilisation du ganja (c’est-à-dire de la marijuana) qu’ils fument en grande quantité afin de méditer et se relaxer.