Geoffroy Stern présente l’avion connecté par OnAir

Geoffroy Stern présente l’avion connecté par OnAir

L’avion connecté de demain va ressembler à ce qu’on a en expérience dans notre salon. C’est-à-dire qu’on est multi-connecté avec Internet, avec la téléphonie mais aussi avec le divertissement. Aujourd’hui on a une vraie convergence du divertissement avec des Netflix ou Amazon. L’environnement cloud facilite la consommation de ces services ultra-connectés qu’ils soient à bord d’un avion, qu’ils soient déportés dans le cloud, il y a une opportunité pour faire converger et contextualiser le contenu. Selon le consultant Geoffroy Stern, l’avion connecté est déjà là aujourd’hui.

A propos de OnAir

OnAir est une joint venture qui a été créée en 2005 par la SITA et Airbus qui a amené des assets respectifs entre l’in-seat téléphonie et la partie Internet à partir des écrans de l’in-flight entertainment system qui sont intégrés dans les sièges passagers. Geoffroy Stern précise que ces écran permettent d’accéder à des films, des séries et des jeux vidéos. L’in-seat téléphonie se sont des téléphones intégrés dans les sièges passagers. Cette technologie aujourd’hui est en déclin. La SITA est une coopérative qui est détenue par les compagnies aériennes.

La tendance des Ped

Aujourd’hui depuis ces écrans, Internet a été déplacé dans ce qu’on appelle les Ped, ou personal devices. Ces Ped atteignent un taux de pénétration de quasiment 100%. De nos jours tous le monde se déplace avec un téléphone dans un avion. Les smartphone ont 81% de taux de pénétration, 43% pour les laptops et 43% pour les tablettes. 18% des voyageurs se déplacent même avec trois Ped. C’est une véritable tendance: les gens emmènent avec eux leurs Ped que ce soit des smartphones, des tablettes ou des laptops.

OnAir offre des services à consommer depuis son device personnel. Donc on parle de téléphonie mobile. C’est accéder à un réseau cellulaire comme on accède à un réseau cellulaire lorsque l’on est à l’étranger. L’avantage c’est qu’on n’a pas besoin de s’identifier. Selon Geoffroy Stern c’est notre carte SIM qui le fait. On a accès à des services qui sont inclus dans notre facture téléphonique. OnAir offre aussi un réseau WiFi à bord de l’avion. C’est un HotSpot qui fonctionne comme un HotSpot au sol, donc on s’attache au réseau et on s’identifie pour accéder à Internet.

La connectivité des avions

Aujourd’hui, 100 compagnies à travers le monde ont annoncé un programme de connectivité pour le voyage. Le challenge reposer dans l’installation. Celle-ci doit se faire avion par avion. L’investissement est coûteux car tout ce qui est mis dans un avion  doit être certifié. Il faut aussi avoir des fenêtres de maintenance pour faire ces installations. OnAir a des accords avec Boeing et Airbus. Les compagnies aériennes ont la possibilité de sélectionner les services de OnAir en option à partir de leurs catalogues de services.

Voyage spatial et anti-matière racontés par Geoffroy Stern

Voyage spatial et anti-matière racontés par Geoffroy Stern

On rêve tous de pouvoir faire un voyage spatial pour mettre les pieds sur une nouvelle planète. Découvrir de nouveaux paysages, de nouveaux ciels ou de nouvelles formes de vies. Sauf que la distance qui sépare deux planètes est toujours bien longue : il faut plus de 7 mois pour rejoindre Mars, 66 ans pour Pluton et 72 000 ans pour atteindre le prochain système solaire. Pour que ce soit réalisable, l’humanité devra se développer au point d’atteindre une singularité technologique. Même s’il est difficile de prévoir le futur, la science aérospatiale travaille déjà sur de nombreuses possibilités pour quitter notre planète. Le tour d’horizon avec Geoffroy Stern, consultant.

Le potentiel de l’anti-matière selon Geoffroy Stern

Vous ne connaissez pas l’anti-matière. C’est pourtant une source d’énergie bien connue. Tout ce qui existe a son équivalent en anti-matière. Même votre corps produit de l’anti-matière : plus de 100 anti-électrons par heure. En physique quantique, l’anti-matière représente des particules identiques aux nôtres mais avec des charges électriques opposées. Et si vous n’avez jamais vu de produit à base d’anti-matière, c’est normal puisqu’au contact avec la matière, l’anti-matière est directement détruite. C’est le secret pour propulser un vaisseau. Cette réaction de disparition de l’anti-matière produit beaucoup d’énergie : 2 milliards de fois plus énergétique que la combustion du pétrole et 200 000 fois celle de la fission nucléaire de l’uranium.

Selon Geoffroy Stern vaisseau utilisant cette énergie peut servir à un voyage spatial jusqu’au prochain système solaire en moins de 10 ans, à 40% de la vitesse de la lumière. Et seulement 30 kilos de cette énergie serait nécessaire !

Innovation et production de l’anti-matière

La science aérospatiale est déjà capable de produire de l’anti-matière à échelle industrielle. La production se fait avec des collisionneurs de particules où des atomes sont propulsés entre eux à la vitesse de la lumière. Née alors de l’anti-matière isolée, lévitée par des électro-aimants et stockée dans des capsules sous vide  Malheureusement l’anti-matière reste instable et ne peut servir comme énergie pour le voyage spatial. Si elle venait à toucher les parois des capsules, les parois étant composées de matière, l’anti-matière serait détruite. Sa production reste donc un challenge complexe pour la science.

Source – Geoffroy Stern Consultant